Benjamin Sanz quintet

Ces musiciens jouent une musique impétueuse, nourrie d'une sensibilité d'improvisation commune et d'une écoute sur le vif. Leur musique vient du jazz bop, hard bop, free... influencée plus largement par les musiques de racines africaines, elle développe un langage actuel et polyrythmique.
Le répertoire est constitué exclusivement de compositions écrites par les membres du groupe pour cette formation. Benjamin Sanz Quintet joue une pulsation forte, un son direct et ouvert. La constante est la recherche de l'équilibre entre une dynamique d'interaction, la prise de risques et la maîtrise d'un son d'ensemble.
« Des échos avec le Wayne Shorter fauve des années Blue Note, le Don Cherry de "Complete Communion", teintée de polyrythmies et de grooves issus d'un langage très actuel.»
Concert en avant premiere de la sortie du disque "Mutation Majeure" (Archieball/Harmonia Mundi) + invite : Archie Shepp.
http://www.youtube.com/watch?v=bZ-BZLgs2ps
http://www.myspace.com/benjaminsanzquintet
Misja Fitzgerald (hommage à Nick Drake)

"Après quatre albums de jazz, Misja Fitzgerald Michel, virtuose de la guitare, enrichit son univers musical en nous offrant un hommage à Nick Drake. Chanteur, auteur et compositeur folk anglais surdoué mais peu reconnu, Nick Drake mit fin à ses jours à 27 ans, à la fin des années soixante, en laissant trois albums de folk devenus mythiques. Porté par la richesse mélodique et harmonique des compositions de Drake, Misja s’affranchit de sa culture musicale habituelle, et réinterprète ses thèmes préférés, Fruit Tree, Way to blue, Pink Moon ou encore Things behind the sun, avec une grande liberté. Dans une ambiance intimiste à la fois vivante et mélancolique, où l'on se croit porté par le souffle de Nick Drake, Misja fait ressurgir d'un passé voilé la mémoire de ce grand poète de la musique."
http://www.myspace.com/misjafitzgeraldmichel
http://www.dailymotion.com/video/x875nr_misja-fitzgerald-michel-pink-moon-b_music
Rhinofanpharyngite

La Rhinofanpharyngite est une périssodactyle aux formes massives et trapues, évoluant dans la rue non pas comme une fanfare traditionnelle mais l'investissant, en prenant le public en otage par un jeu de saynetes musicales et de déambulations épiques.
Du jazz aux musiques traditionnelles, du groove le plus subtile au rock le plus barbare, la "Rhino" c'est une grosse machine qui avance et donne toute sa place à l'improvisation.
Avec 7 têtes, 1 batterie, 2 trombones, 2 tubas, 2 trompettes et 14 pieds, ce brass band jubilatoire distille à domicile un virus contagieux et tout terrain. En bref, une ample fantaisie d’instants quotidiens, qui ne tâche pas mais laisse des traces...
Claudia Solal

"Spoonbox réunit quatre musiciens singuliers de la scène jazz actuelle. Au fil d'un répertoire de compositions originales, leur album Room Service révèle un univers intime et sensuel, où l'étrange et le merveilleux s'unissent avec audace. Si sa musique offre sur scène une large place à l'improvisation collective, a travers des poèmes mis en musique dans l'instant (notamment ceux d'Emily Dickinson), ou encore des parties improvisées au sein de pièces écrites, Room Service est résolument un disque de chansons. La musique de Spodos de cette contrée Le monde fantasque et onirique de Claudia Solal, ou Richard III de Shakespeare se métamorphose en lapin de fable, en est l'inspiration créatrice. Les textes, écrits en langue anglaise, sont d'une rare inventivité. Absurdes, inquiétants ou drôles, le d'enfants. Leur originalité lumineuse, portée par une musique subtilement appropriée, dessine un univers poètique décale qui tient a la fois d'Edgar Poe, de la pop progressive de Canterbury, de Lewis Carroll, du Pink Floyd période Syd Barrett et de Tim Burton".
Elise Caron

Prévenons ceux qui viennent l’écouter : Elise Caron donne un spectacle ; pas un concert. La comédie musicale, le cinéma, le passage par divers genres musicaux ont ciselé son art. Dotée d’une solide formation en art dramatique, flûte traversière ou encore art lyrique, Elise Caron est une artiste transversale et généreuse d’elle-même. Ses textes sont portés par une magnifique voix de mezzo-soprano très pure au vibrato discret. A la fois doux, amers, sucrés, ils nous laissent découvrir un univers poétique, riche et profond. Elle sera, comme toujours, accompagnée de son fidèle complice pianiste, le magicien Denis Chouillet au jeu très fluide qui accueille ses textes d’une jolie impro au piano.
David Lafore

David Lafore est un poème à regarder sur scène. En costume sorti tout droit d’une série d’Elliot Ness, il porte
l’ironie, le sarcasme, la distance, tous ces sentiments qui semblent aller contre la sensibilité mais qui s’avèrent
être la marque de ceux qui ont l’élégance de ne pas jeter en pâture leurs émotions à la première oreille venue.
Insolite Crew

Le hip-hop est connu comme une « culture de banlieue ». Cet art qu'il soit porté par la musique ou la danse s'est émancipé des ghettos et a obtenu désormais une place à part entière dans le monde de la culture urbaine.
La troupe de danse Insolite Crew défendra cette forme d'expression lors du festival.
Jaouad el Garouge

Issu d’une famille gnawa du Maroc, Jaouad el Garouge s’initie très jeune à la culture musicale marocaine et à ses rythmes et particulièrement au gnawa en jouant lors de lilas (cérémonies) dans les régions d’Essaouira, de Marrakech ou d’Agadir. Arrivé en France, il poursuit sa recherche musicale avec le groupe Gnawa Experience, avant de rencontrer Reno Simo avec lequel il forme le groupe Lokuttara. Cela le conduit alors à explorer d’autres genres musicaux, tels le jazz et l’afrobeat... Il intègre ensuite plusieurs formations, notamment Nuru Kane ou Bayefall Gnawa, avec lesquelles il participe à de nombreuses tournées internationales. Jaouad anime également des soirées traditionnelles avec les musiciens gnawa résidants en France.
Mounawar

Mounawar est né à Anjouan, dans l’archipel des Comores. Les rythmes qui ont bercé son enfance, le m’godro, le twarab, le chigoma, sont les rythmes de référence qui aujourd’hui caractérisent sa musique. Ouverte à toutes les influences, celle-ci est mâtinée de funk, de pop, d’afro-beat et accompagne des textes écrits en anjouanais dans lesquels il interpelle les autorités politiques de son pays dont il dénonce les errances. Lors de ses concerts, il distille une fusion afro-orientale oscillant entre folklore et modernité. Lauréat du Prix des musiques de l’océan Indien en 2007 , Mounawar est le plus illustre musicien anjouanais de son temps.
Krakens

Réunissant 7 musiciens chevronnés, les Krakens c’est une fanfare née de la réussite d’une sauce onctueuse composée d’un bon gros groove des abysses, d’une poignée de sonorités jazz et d’une pincée de folie aux saveurs afro-beat. Le résultat est convaincant et extrêmement fédérateur : Les Krakens sèment la danse et la fête partout où se posent leurs tentacules.
Manu Domergue

Pour Manu Domergue, il est claire que toute musique est chant, ou extension du chant. Si bien qu'il passe tout naturellement de la voix au Mellophone (ou cor de marche) dans sa musique. Il affirme que son premier disque de Jazz était signé Chet Baker; et c'est vrai que dès les premières notes de cet hommage, on se dit que Chet n'est pas loin…Cependant, le jeune artiste sait se démarquer et affirmer sa musicalité et sa personnalité, dans ce quartet Chant/Mellophone-Guitare-Orgue-Batterie, qui entreprend une visite de standards de prédilection du célèbre trompettiste américain.
La canaille

La Canaille tire son nom d’un chant révolutionnaire repris par les ouvriers pendant la Commune de Paris en 1871. Et de révolution il est souvent question dans les chansons de ce quatuor. Les textes ciselés dans l’urgence, écrits à l’encre noire avec une plume métallique nourrissent un rap revendicatif qui est là pour dire des choses plutôt que de recracher des clichés éculés. Comme un « haut-parleur de la rue », le rap de La Canaille est à la frange d’un hip-hop militant. Ses textes lucides et engagés sont accompagnés d’un son au plus près de l’os et de rythmes implacables qui forment alors des chansons de lutte pour une époque de crise. Il en ressort un rap intellectuel à l’esthétique léchée et raffinée qui lutte avant tout pour imposer ses mots.
Dgiz

Rappeur hors-normes, Dgiz multiplie les scènes depuis la sortie de son premier album atypique Dgiz Hors. Freestyleur déchaîné, jamais en manque de mots, de rimes et d'ironie, rappeur de cité, de cabaret, de salon bourgeois ou de squatt underground, son don d'ubiquité ne cesse de surprendre le public. Il passe en revue les maux de sa génération entre béton et prison, sans pour autant tomber dans les clichés du genre et plutôt que de vociférer sa rage, il l'évoque et l'effleure avec intelligence mêlant les mots à des sons jazz et hip-hop, le tout dans un flot impressionnant de rapidité.
Théa Hjelmeland

A coup sûr, cette chanteuse-là ne laissera pas le public français indifférent. Dans les bars comme dans les grands festivals de sa Norvège natale, elle a su s’imposer à coup de perles pop délicatement ciselées, servies par une voix envoûtante et un sens artistique hors du commun. Les histoires qu’elle chante en s’accompagnant d’une mandoline, d’un ukulélé, d’un banjo ou d’une guitare ont ce petit supplément d’âme qui fait qu’elles vont droit au cœur et y diffusent longtemps leur grâce mélancolique.
Melissa Laveaux

Elle est une jeune artiste canadienne, combinant un doigté de guitare fluide et syncopé, avec les réflexes d’une bassiste. Elle plante sur ses paysages folk colorés une voix cassée très particulière, gorgée de soul, dont le timbre rappelle celui de Eartha Kitt.
Toutes ses chansons, dans les méandres subtils de leurs mélodies labyrinthiques, dans l’énergie compressée de leurs grooves à la fois rugueux et sophistiqués, dans la puissance poétique de textes aux images entêtantes mêlant anglais, français et créole haïtien, ne font que mettre en scène ses interrogations, ses errances.
Kamilya Jubran

Kamilya Jubran apparaît sur scène son oud dans les bras pour accompagner ses arabesques haut perchées qui s'étirent en jouant du cri, du murmure, du silence. Cela tient de la prière, de la quête : c'est sensuel, concentré, sans fioritures, une danse intérieure en ondulations volatiles qui invitent à la rêverie. Née en Galilée, Kamilya Jubran est palestinienne mais vit depuis 2002 entre Paris et Berne où elle est venue assouvir sa « soif d ‘expérimentations artistiques ». Elle travaille alors sur les rencontres entre les sons acoustiques de ses chants et de son oud avec le jazz, la musique électronique, l’improvisation pour célébrer les textes des grands poètes arabes.
SPOUMJ

Composé d’une trentaine de musiciens et comédiens, le SPOUMJ est un ensemble à géométrie variable. Son chef, François Janneau, utilise le Soundpainting comme mode de jeu. Textes, arrangements et musiques sont écrits en fonction du thème du jour qui souvent épouse l’actualité, afin d’en rire ou d’en révéler l’absurdité, permettant ainsi des performances très variées et uniques. En outre, une grande place est laissée à l’expression individuelle afin d’assurer l’équilibre entre les exigences d’un discours collectif et l’expression artistique de chacun des ses membres. L’absence de formatage autant que les surprises créées par l’aspect ludique d’un tel langage font de leurs concerts des performances innovantes.
Atelier Slam

Héritier des cultures poétiques européennes, américaines et africaines, le slam naît à Chicago dans les années 1980. Il se fonde sur la notion de communauté et affirme le caractère démocratique de la poésie tout en lui ajoutant une dimension de spectacle. Le spectacle sera cette année assuré par Mehdi Dix et Madame Bert. Ils proposeront un slam ludique et dégingandé qui mêle improvisation théâtrale et compositions finement ciselées. Lors d'un atelier d'écriture slam, ils initieront un public aussi hétéroclite que possible a? leur univers poétique et utopique. Certains participants seront par ailleurs sollicités pour créer les boniments d'un ciné-concert autour de l?oeuvre de Georges Méliès. En mariant poésie et spectacle interactif, le slam est résolument le terrain d?expression idéal pour toutes les formes de poésie.
Ciné-concert

C’est à Montreuil que Georges Méliès créa, en 1897, le « premier studio spécial pour le cinéma » où il tournera le fameux Voyage dans la Lune, film farci d’épisodes et de trucages étourdissants qui marquera l’avènement du cinéma de science-fiction. Alors qui mieux qu’Alexandra Grimal, saxophoniste audacieuse, qui sait faire de chaque rencontre une nouvelle aventure, saurait illustrer la magie de Méliès ? Le Montreuil Pulsations lui a donc confié l’animation d’un atelier musical avec les élèves du conservatoire. Ils mettront ainsi en commun leur talent pour écrire une musique qui accompagnera ces petites merveilles des débuts du cinéma et que le public pourra découvrir lors d’un ciné-concert.
Une séance : tarifs habituels
Pass soirée : 8€